Assurance Risques climatiques

  • +80% d’augmentation de la fréquence des événements climatiques extrêmes en 40 ans
  • 1er risque mondial en termes d’impact sur les activités
  • 100% objectif un déclenchement basé sur des indices mesurables
  • +25% de sinistres climatiques en 5 ans

Des solutions paramétriques pour faire face aux aléas climatiques

La multiplication des événements climatiques extrêmes transforme durablement l’exposition aux risques des entreprises et des acteurs publics. Les solutions d’assurance paramétrique permettent d’anticiper ces aléas, de compléter les couvertures traditionnelles et d’apporter une réponse objective, rapide et fondée sur des données mesurables.

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une démarche en 3 étapes

Notre méthode

Façade de bâtiment présentant des fissures structurelles nécessitant une évaluation technique.

étape 1

Analyser l’exposition aux risques climatiques

Nous identifions les aléas climatiques et naturels (grêle, vent, précipitations, températures extrêmes, sécheresse, séisme) auxquels votre activité ou votre territoire est exposé, à partir de données historiques et prospectives, afin d’objectiver les risques et leurs impacts potentiels.

étape 2

Structurer des solutions paramétriques sur mesure

Nous concevons des couvertures paramétriques fondées sur des indices climatiques mesurables et transparents, définis selon vos enjeux opérationnels, vos seuils de sensibilité et vos priorités, en complément des assurances traditionnelles.

étape 3

Sécuriser l’activité face aux aléas

Nous déployons des solutions permettant une indemnisation rapide et objective en cas d’événement climatique, contribuant à la continuité d’activité, à la résilience des organisations et à la sécurisation des projets et territoires.

Sol fortement asséché et craquelé laissant apparaître une jeune pousse végétale.

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garanties/budget

Faire évoluer la gestion des risques climatiques

La gestion des risques climatiques entre dans une nouvelle phase. L’augmentation de la fréquence et de l’intensité des aléas naturels, combinée à des contraintes assurantielles plus fortes, oblige les organisations à repenser leurs dispositifs de couverture et leur approche du risque.

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Des aléas plus fréquents

Grêle, tempêtes, sécheresses, inondations, vagues de chaleur ou séismes : les événements climatiques et naturels deviennent plus fréquents, parfois simultanés, et touchent des zones jusqu’alors peu exposées, rendant les risques plus complexes à anticiper.

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Des limites accrues des couvertures traditionnelles

Face à ces évolutions, les assureurs ajustent leurs capacités, leurs franchises et leurs conditions. Certains risques deviennent plus difficiles à assurer ou moins bien couverts, notamment lorsque les impacts sont diffus, récurrents ou difficilement expertisables.

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Un besoin de réponse plus rapide

Les organisations recherchent désormais des solutions plus lisibles, fondées sur des critères objectifs et des données mesurables, capables de répondre rapidement aux conséquences d’un aléa climatique, sans dépendre exclusivement d’une expertise de dommages classique.

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L’assurance paramétrique comme alternative

Face à la prudence des assureurs traditionnels, l’assurance paramétrique offre une alternative. Elle repose sur le déclenchement automatique d’une indemnisation dès qu’un seuil prédéfini (vent, grêle, précipitations…) est atteint, sans évaluation des dommages. Plus coûteuse, elle s’adresse aux risques dégradés ou difficiles à assurer.

Voici ce que la loi vous impose

La prise en compte des risques climatiques et naturels ne relève plus uniquement d’une démarche volontaire. Les entreprises et les acteurs publics sont désormais soumis à des obligations réglementaires croissantes en matière de prévention, d’évaluation et de transparence face aux impacts du changement climatique.

La loi de 1982 organise l’indemnisation des catastrophes naturelles via une garantie obligatoire adossée aux contrats dommages. En 2023, la sinistralité atteint 2,4 Md€, contre une moyenne annuelle de 1,35 Md€ depuis 1982. Sécheresse et inondations concentrent désormais l’essentiel des coûts.

La garantie CatNat a été étendue à la sécheresse et au retrait-gonflement des argiles. Face à la hausse des sinistres, le taux de cotisation est passé de 9 % à 12 %. Sur les dix dernières années, la sécheresse représente plus de la moitié de la sinistralité non-auto.

La loi Baudu réforme le régime CatNat afin d’améliorer l’information des assurés et de réduire les délais d’indemnisation. Elle renforce la transparence et adapte le dispositif à l’augmentation des événements climatiques, dans un contexte de pression croissante sur le système.

La loi Barnier renforce la prévention des risques naturels et crée le Fonds de prévention des risques majeurs. Elle encadre notamment les plans de prévention des risques (PPR) et favorise les mesures de réduction de la vulnérabilité des biens exposés.

La loi Climat vise à renforcer la résilience face aux effets du dérèglement climatique. Elle impacte l’aménagement du territoire, la construction et l’information des acteurs économiques, dans un contexte d’exposition accrue aux aléas naturels.

Nos questions les plus fréquentes

La garantie catastrophes naturelles, instaurée en 1982, protège les biens matériels contre des événements naturels d’une intensité inhabituelle (sécheresses, inondations, séismes, etc.). Cette couverture s’est élargie pour inclure les dommages aux véhicules et les effets de la sécheresse sur les bâtiments, particulièrement problématiques sur certains sols en France

L’assurance des catastrophes naturelles est un dispositif obligatoire en France, qui couvre les dommages causés aux biens à la suite d’un aléa reconnu par un arrêté ministériel. L’assurance paramétrique, elle, repose sur des paramètres mesurables (vent, pluie, température…) et permet une indemnisation rapide dès que le seuil défini est franchi, quels que soient les dommages constatés

L’assurance paramétrique repose sur le déclenchement d’une indemnisation financière lorsque qu’un indice prédéfini (pluviométrie, vitesse du vent, température, intensité sismique…) franchit un seuil contractuel, indépendamment des dommages réellement constatés.

L’assurance paramétrique est particulièrement pertinente :

  • lorsque une zone ou une activité est fortement exposée à des phénomènes climatiques fréquents ou extrêmes,
  • lorsqu’il existe des besoins de couverture financière rapide,
  • ou lorsque les capacités d’assurance traditionnelles sont limitées ou contraintes.

Elle s’intègre souvent comme complément stratégique d’un programme global de gestion des risques climatiques, incluant prévention, couvertures traditionnelles et mécanismes paramétriques adaptés.

Non. L’assurance paramétrique intervient en complément des dispositifs traditionnels. Elle permet de couvrir des risques mal assurés, difficilement assurables ou de sécuriser des impacts indirects (perte d’activité, surcoûts, aléas récurrents).

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