Foire aux questions

Comprendre ses risques est la première étape pour mieux les prévenir et les assurer.
À travers cette foire aux questions, nous partageons nos réponses aux problématiques les plus fréquemment rencontrées en matière d’assurance, de prévention et de gestion des risques. Une approche concrète, fondée sur l’expérience de nos équipes et les réalités de terrain.
Pour toute question spécifique, nos experts restent disponibles pour échanger avec vous.

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Les informations tarifaires de Gestia EnR ne sont pas communiquées publiquement car chaque programme d’assurance présente des spécificités propres à votre parc d’actifs. Notre approche sur-mesure nécessite une évaluation personnalisée de vos besoins : nombre de sites, types d’installations et volume de données à gérer pour vous proposer une tarification adaptée à votre organisation.

L’accès à Gestia EnR se fait sur invitation après prise de contact commercial avec nos équipes spécialisées. Nos experts paramètrent ensuite vos droits d’accès selon votre organisation et créent vos identifiants sécurisés pour cette plateforme dédiée aux professionnels des énergies renouvelables.

Chaque mode de transport présente des risques spécifiques. Les garanties doivent être ajustées selon qu’il s’agisse de transport routier, maritime, aérien ou multimodal afin d’assurer une indemnisation adaptée aux conditions d’acheminement.

Un équipement sportif public sur quatre a plus de 40 ans et n’a jamais été rénové (INJEP 2024). Pour les collectivités et gestionnaires, ce vieillissement augmente significativement le risque de sinistres : dégâts des eaux, défaillances structurelles, non-conformité réglementaire.

Nous recommandons une approche en deux temps. D’abord, réalisez un audit de vos installations pour identifier les points de vulnérabilité. Ensuite, calibrez vos garanties en fonction de l’état réel du parc : valeur de reconstruction, coûts de mise aux normes, responsabilité en cas d’accident lié à un défaut d’entretien.

Chez Verspieren, nos équipes analysent les spécificités de chaque site pour vous proposer une couverture adaptée à l’âge et à l’usage de vos équipements.

Les assurances pour installations photovoltaïques et éoliennes couvrent l’ensemble du cycle de vie de vos projets, de la construction à l’exploitation.

Durant la phase de construction, l’assurance tous risques chantier protège vos équipements contre les dommages matériels survenant pendant les travaux. Elle s’accompagne d’une garantie de pertes de recettes anticipées, qui vous indemnise si votre installation ne peut produire à la date prévue.

Une fois l’installation en service, la garantie dommages aux biens (aussi appelée « bris de machines ») couvre les dommages matériels subis par vos équipements. Cette garantie s’étend aux événements climatiques : grêle pour le photovoltaïque, tempêtes pour l’éolien. Nous constatons que cette couverture s’accompagne quasi systématiquement d’une garantie perte de recettes qui compense votre manque à gagner pendant l’immobilisation.

La transmission d’un cabinet d’avocats ou d’une étude notariale génère des besoins assurantiels spécifiques à chaque étape. Avant la cession, un audit de vos garanties permet de vérifier l’adéquation entre vos couvertures et la valorisation de votre activité. Pendant la transition, la garantie subséquente – qui couvre les réclamations portant sur des actes réalisés avant la cession – constitue un dispositif essentiel.

Après la cession, le repreneur doit calibrer ses nouvelles garanties en fonction du portefeuille repris et des risques hérités. Les SPFPL (holdings de SEL) facilitent la transmission en permettant de détenir des parts tout en optimisant la gestion des revenus. Nous accompagnons cédants et repreneurs pour que chaque étape soit sécurisée.

Cette loi transforme en profondeur l’exercice de la gestion locative et du syndic de copropriété. Depuis janvier 2025, les logements classés G au DPE ne peuvent plus être mis en location. Les logements F suivront en 2028, puis les E en 2034. Avec 4,2 millions de passoires thermiques recensées en France, l’enjeu est considérable pour vos portefeuilles de gestion. 

En tant qu’administrateur de biens, vous faites face à plusieurs obligations nouvelles : 

  • Informer vos clients propriétaires des échéances réglementaires et des risques d’indécence 
  • Piloter la réalisation des DPE collectifs obligatoires pour les copropriétés 
  • Accompagner les propriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique 
  • Intégrer la « valeur verte » dans vos estimations de biens à la vente ou à la location 

Le PLFSS 2026 modifie en profondeur l’équilibre financier de votre complémentaire santé collective. Trois mécanismes pèsent directement sur vos contrats. D’abord, le doublement des franchises médicales (2 € par boîte de médicaments, 4 € de participation forfaitaire) augmente le reste à charge de vos collaborateurs d’environ 42 € par an. Ensuite, la contribution exceptionnelle de 1 Md€ imposée aux organismes complémentaires risque de se répercuter sur vos cotisations. Enfin, le périmètre des contrats responsables sera recentré sur les prestations jugées les plus efficientes. Nous analysons l’impact précis de ces mesures sur votre régime pour vous recommander les ajustements nécessaires.

Applicable depuis le 17 janvier 2025, le règlement européen DORA (Digital Operational Resilience Act) impose aux entités financières – banques, sociétés de gestion, établissements de paiement – de renforcer leur résilience opérationnelle numérique (ACPR 2025). Si vous exercez dans ces structures ou les conseillez, ses exigences vous concernent directement.

DORA repose sur cinq piliers : gestion des risques liés aux technologies de l’information, détection et notification des incidents majeurs, tests de résilience réguliers, supervision des prestataires TIC tiers et partage d’informations sur les cybermenaces. Toute non-conformité expose l’entité à des sanctions pouvant atteindre 1 % du chiffre d’affaires mondial journalier.

Nous constatons que les entreprises qui anticipent ces mises en conformité négocient des conditions d’assurance sensiblement plus favorables. C’est pourquoi nous recommandons d’intégrer la conformité DORA dans votre stratégie de couverture dès maintenant.

Les risques varient considérablement en fonction de la typologie et de la temporalité du chantier. Plus le chantier est long et complexe, plus votre exposition aux risques s’intensifie.  

Trois facteurs clés influencent cette évolution.   

  • La durée d’exposition : un chantier de 18 mois subit davantage d’aléas climatiques, de rotations d’intervenants et de risques de défaillance qu’un chantier de 6 mois. Les délais rallongés augmentent mécaniquement la probabilité de sinistre.  
  • La complexité technique : les projets intégrant des matériaux innovants (biosourcés, bâtiments à énergie positive) ou des procédés peu éprouvés compliquent l’évaluation des risques, faute de recul suffisant sur leur comportement à long terme.  
  • La coordination multiacteurs : sur les grands chantiers, la multiplication des sous-traitants accroît les risques d’erreur de coordination, de non-respect des délais et de conflits de responsabilité.  

Enfin, la nature des travaux détermine directement votre exposition. Les travaux de gros œuvre présentent des risques d’effondrement et de défauts structurels. Les corps d’état techniques (étanchéité, isolation, piscines) cumulent des risques de malfaçons coûteuses : infiltrations, défauts thermiques, désordres révélés après réception. En rénovation, vous faites face à des aléas liés au bâti existant : pathologies imprévues, présence d’amiante ou de plomb, résistance insuffisante des structures.  

Chaque activité industrielle présente un profil de risque distinct, qui conditionne directement vos conditions de placement en assurance.

Le marché opère aujourd’hui une segmentation nette. Selon notre analyse des renouvellements 2025, le traitement de surface, le recyclage, l’agroalimentaire, la chimie et l’automobile font face à des capacités restreintes et des conditions durcies. À l’inverse, l’industrie manufacturière classique et le secteur de la défense bénéficient d’un appétit renouvelé des assureurs, avec des capacités en hausse.

Vos installations déterminent également le niveau de protection requis. Un site classé ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement) n’engendre pas les mêmes exigences qu’un atelier d’assemblage. La nature des matières stockées, la vétusté des équipements, l’exposition climatique du site : tous ces paramètres influencent votre franchise (la part restant à votre charge en cas de sinistre) et vos plafonds de garantie.

Nous recommandons un audit régulier de vos installations pour adapter vos couvertures à l’évolution réelle de vos risques.

La hausse des cotisations résulte de facteurs structurels : augmentation des dépenses de santé (+3,6 % en 2024 selon la DREES), transferts de charges vers les complémentaires et vieillissement des effectifs. Pour contenir cette tendance, nous recommandons d’agir sur trois leviers.

Le premier : la prévention, en déployant des actions ciblées (activité physique, diététique, dépistage) pour réduire la sinistralité à moyen terme.

Le deuxième : l’optimisation contractuelle, en ajustant les garanties aux usages réels de vos collaborateurs.

Le troisième : la mise en concurrence régulière des assureurs, grâce à notre positionnement de courtier indépendant.

Dans la plupart des cas, cette approche combinée permet de limiter les hausses annuelles tout en maintenant un niveau de protection adapté.

73 % du volume de travail des associations sportives repose sur 3,5 millions de bénévoles (France Bénévolat/INJEP 2024). Leur engagement est essentiel et leur protection aussi.

La garantie responsabilité civile de votre association couvre les dommages qu’un bénévole pourrait causer à un tiers dans le cadre de ses fonctions. En revanche, si le bénévole se blesse lui-même, seule une garantie individuelle accident ou une extension spécifique le protège. Nous constatons régulièrement que cette distinction reste floue pour de nombreuses associations.

Notre recommandation : vérifiez que votre contrat intègre explicitement la couverture des bénévoles, y compris lors des activités annexes (transport de matériel, organisation d’événements).

Les cyberattaques ne ciblent pas uniquement les grandes enseignes. Tout commerce qui utilise un terminal de paiement, gère une base clients ou dispose d’un site e-commerce est concerné.

Trois mesures concrètes réduisent significativement votre exposition. D’abord, formez vos collaborateurs : le phishing représente 60 % des attaques (ANSSI 2024) et repose sur l’erreur humaine. Ensuite, sécurisez vos systèmes de paiement en appliquant les mises à jour, en segmentant votre réseau et en exigeant une authentification forte. Enfin, mettez en place un plan de réponse aux incidents pour limiter l’impact d’une intrusion sur votre activité.

L’assurance cyber complète cette démarche. Elle couvre les frais de remédiation (enquêtes techniques post-attaque, restauration des données), les pertes d’exploitation pendant l’interruption et votre responsabilité en cas de fuite de données personnelles. Notre conseil : n’attendez pas un incident pour évaluer votre exposition. Un diagnostic cyber prend quelques heures et vous permet d’ajuster votre couverture.

La garantie perte d’exploitation compense la baisse de chiffre d’affaires et les charges fixes qui continuent de courir quand un sinistre interrompt votre activité – incendie, dégât des eaux, arrêté de fermeture administrative. 

Concrètement, elle prend en charge la différence entre votre CA habituel et votre CA réel pendant la période de remise en état. Pour un restaurateur dont les coûts fixes (loyer, salaires, crédits) représentent souvent 60 à 70 % du CA, une fermeture de plusieurs semaines sans cette couverture peut compromettre la viabilité de l’établissement. 

En complément, l’assurance multirisque professionnelle protège vos locaux, votre matériel de cuisine et vos stocks contre les sinistres majeurs. Notre recommandation : vérifiez que vos plafonds de garantie correspondent à votre marge brute réelle, c’est-à-dire au montant nécessaire pour couvrir vos frais fixes et votre bénéfice en cas d’interruption. 

Les chargeurs doivent assurer leurs marchandises pour couvrir leur valeur réelle. Les transporteurs complètent leur responsabilité civile par des garanties adaptées afin de limiter leur exposition financière en cas de sinistre.

L’assurance des métiers du luxe se distingue sur trois dimensions fondamentales.

La valorisation de vos biens exige une approche spécifique. Vos produits, vos stocks et vos outils de production présentent une valeur unitaire élevée, souvent difficile à estimer avec les barèmes standards. Nous procédons à des évaluations sur mesure pour garantir une indemnisation conforme à la valeur réelle de vos actifs.

La dimension internationale de votre activité nécessite des programmes d’assurance coordonnés entre plusieurs pays. Chaque zone d’implantation impose ses propres législations et réglementations — c’est pourquoi nous nous appuyons sur notre réseau de 105 courtiers partenaires pour élaborer des couvertures adaptées, en accord avec votre stratégie et vos besoins.

La protection de votre image de marque constitue un dernier enjeu que les contrats classiques ne couvrent pas. Nous intégrons des clauses spécifiques, comme la « protection de la marque », qui garantit par exemple la destruction de marchandises endommagées pour éviter qu’elles ne se retrouvent sur le marché. Chez Verspieren, nous considérons que votre réputation fait partie intégrante de votre patrimoine à protéger.

Quand un incident survient sur un site que vous surveillez, la question de votre responsabilité se pose immédiatement. L’assurance RC professionnelle prend en charge les conséquences financières d’une mise en cause : frais de défense juridique, indemnisation du préjudice subi par le tiers, et coûts liés à la gestion de crise.

Prenons un exemple concret. Un de vos agents assure la surveillance d’un entrepôt logistique. Un incendie se déclare et votre client estime que votre dispositif de ronde présentait une faille. Sans couverture RC Pro, les frais de défense et l’éventuelle indemnisation pèsent directement sur votre trésorerie. Avec une garantie calibrée, votre assureur mobilise un avocat spécialisé et prend en charge l’indemnisation dans les limites du contrat.

Votre secteur présente trois spécificités qui complexifient la gestion des risques.

La prédominance des dommages immatériels, d’abord. Contrairement à l’industrie ou à la construction, vos sinistres ne concernent presque jamais des dégâts physiques. Un bug, un retard ou une faille de sécurité génère des pertes financières et réputationnelles difficiles à quantifier, ce qui complexifie l’évaluation par les assureurs.

L’effet cascade, ensuite. Une défaillance dans votre système peut se propager simultanément aux infrastructures de dizaines de clients. 30 % des entreprises estiment que plus de la moitié de leurs incidents cyber sont dus à des tiers — et en tant qu’expert IT, vous êtes ce tiers.

La vélocité d’évolution de vos risques, enfin. Les technologies que vous déployez aujourd’hui — IA générative, cloud souverain, architectures zero trust — n’existaient pas il y a trois ans. Il ressort de notre expérience que les programmes d’assurance IT nécessitent une révision annuelle pour intégrer ces mutations technologiques et réglementaires.

Nous avons mis en place toutes les sécurités nécessaires pour protéger vos données : accès sécurisé via HTTPS et SSL, serveur dédié interne, cryptage des mots de passe avec renouvellement semestriel et gestion rigoureuse des habilitations selon votre profil utilisateur. La plateforme respecte la conformité RGPD et garantit une protection optimale de vos informations sensibles liées à vos actifs énergétiques.

Oui, certaines assurances sont imposées par la loi à tout restaurateur ou hôtelier. La responsabilité civile professionnelle (RC Pro) couvre les dommages causés à des tiers dans le cadre de votre activité – intoxication alimentaire, chute d’un client, dégât matériel. Si vous employez du personnel, la couverture des accidents du travail est également obligatoire au titre du Code de la Sécurité sociale. 

Au-delà de ces obligations, d’autres garanties sont fortement recommandées. L’assurance multirisque professionnelle protège vos locaux et votre matériel contre l’incendie, le dégât des eaux ou le vol. La garantie perte d’exploitation vous indemnise si un sinistre vous contraint à fermer temporairement – un risque majeur dans un secteur où 88 % des établissements déclarent des difficultés de trésorerie (UMIH/GHR 2024).  

Oui, sauf exceptions très limitées. Elle est exigée pour toute construction neuve et fortement recommandée pour les rénovations lourdes.

Oui, mais aussi de la nature du projet, des intervenants, des garanties choisies et du niveau de franchise

Votre métier cumule des obligations d’assurance spécifiques (RC Pro obligatoire avec seuils réglementaires, couverture cyber adaptée au RGPD, prévoyance collective de branche) que les contrats généralistes peinent à couvrir de manière cohérente. 

Un courtier spécialisé dans les métiers de la finance apporte trois avantages concrets : 

  • Une lecture métier de vos risques : il identifie les expositions propres à votre exercice (devoir de conseil, secret professionnel, risque de blanchiment) et calibre vos garanties en conséquence. 
  • Un accès à des marchés dédiés : les assureurs sélectionnent les professions réglementées sur des critères techniques précis. Un courtier qui connaît ces critères optimise votre dossier de souscription et vos conditions tarifaires. 
  • Un accompagnement dans la durée : veille réglementaire, gestion des sinistres, ajustement du programme d’assurance à chaque évolution de votre cabinet. 

Un courtier spécialisé connaît les contraintes propres aux acteurs publics : code de la commande publique, procédures d’appel d’offres, obligations légales d’assurance. Cette expertise fait la différence sur un marché où les assureurs se montrent de plus en plus sélectifs.

Chez Verspieren, nous mobilisons une trentaine de collaborateurs dédiés aux collectivités. Nous intervenons à chaque étape : sourcing en amont, rédaction d’intercalaires validés par les assureurs, accompagnement lors des renouvellements et suivi tout au long de la vie de vos contrats. Par ailleurs, nos équipes Construction marchés publics sécurisent vos projets d’infrastructure et Collecteam gère la protection sociale de vos agents. Cette approche globale vous évite de multiplier les interlocuteurs et vous garantit une cohérence dans la gestion de l’ensemble de vos risques.

Un sinistre industriel ne se limite jamais au seul dommage matériel. Il interrompt votre production, bloque vos livraisons, fragilise votre trésorerie — parfois sur plusieurs mois.

Le contexte actuel amplifie cette vulnérabilité : 68 700 défaillances d’entreprises sur douze mois glissants (Banque de France, juin 2025), retards de paiement en hausse de 6,3 % sur un an. Dans cet environnement, la solidité de votre couverture devient un véritable levier de résilience. Une garantie perte d’exploitation bien calibrée – le montant qui compense votre chiffre d’affaires perdu pendant l’arrêt – vous permet de maintenir vos engagements envers vos clients et fournisseurs.

Votre assurance de flotte est bien plus technique et personnalisée qu’un contrat auto classique. Voici ce qui la distingue : 

  • Analyse statistique : nous analysons précisément votre historique de sinistralité pour ajuster vos primes au plus juste. Les assureurs exigent cette visibilité pour vous proposer des conditions adaptées. 
  • Ingénierie contractuelle : nous construisons votre programme d’assurance comme un “mécano”, en calibrant finement les franchises et les plafonds selon vos besoins réels. 
  • Options de gestion spécifiques : vous pouvez choisir l’autoassurance au 1er euro pour conserver la maîtrise totale de votre sinistralité et piloter vous-même vos actions correctives. 
  • Dissociation des services : nous recommandons de dissocier vos contrats d’assurance et d’assistance pour optimiser vos coûts et vos prestations. 

La démarque inconnue désigne l’ensemble des pertes de marchandises dont l’origine ne peut être identifiée précisément. Elle englobe le vol à l’étalage, le vol interne, les erreurs de caisse et les écarts de gestion logistique.

Pourquoi cela vous concerne sur le plan assurantiel ? Parce que son ampleur affecte directement votre sinistralité (c’est-à-dire la fréquence et le coût de vos sinistres). Le commerce français perd entre 3,5 et 5 Md€ par an à cause de la démarque inconnue (GfK 2024), soit 1 à 1,6 % du chiffre d’affaires. Pour un commerce réalisant 2 M€ de CA, cela représente 20 000 à 32 000 € de pertes annuelles.

Or, un niveau de sinistralité élevé entraîne mécaniquement une hausse de vos primes d’assurance. À l’inverse, en mettant en place des dispositifs de prévention, comme la vidéosurveillance, contrôle d’accès, inventaires réguliers, sensibilisation des équipes, vous réduisez vos pertes et améliorez vos conditions de renouvellement.

Selon une étude de la Banque de France portant sur 13 533 sociétés entre 2018 et 2024 (ANIA/Banque de France 2024), une entreprise alimentaire sur quatre affiche aujourd’hui un résultat dans le rouge. 

Dans ce contexte, une interruption d’activité — même brève — peut fragiliser durablement votre trésorerie. Voici pourquoi cette garantie est stratégique : 

  • Continuité de revenus : en cas de sinistre (incendie, panne majeure, rappel produit), l’assurance pertes d’exploitation compense votre manque à gagner pendant la période d’interruption. Verspieren intègre cette garantie dans ses contrats contamination pour couvrir les pertes d’exploitation temporaires ou définitives. 
  • Couverture des charges fixes : salaires, loyers, emprunts — vos frais financiers courent encore lorsque la production est à l’arrêt. 
  • Protection de la chaîne d’approvisionnement : un incident chez un fournisseur clé peut paralyser votre activité. La garantie « carence fournisseur » vous protège contre ce risque. 
  • Préservation des relations commerciales : compenser les surcoûts liés à la sous-traitance d’urgence vous permet de maintenir vos engagements envers vos clients. 

La responsabilité civile (RC) constitue le socle de toute couverture aéronautique. Voici pourquoi :

Premièrement, l’ampleur financière des sinistres aériens est sans commune mesure avec d’autres secteurs. Un accident impliquant un aéronef commercial peut générer des réclamations de plusieurs milliards d’euros, couvrant les indemnisations aux victimes, les dommages aux biens au sol et les préjudices environnementaux.

Deuxièmement, le cadre réglementaire l’impose. Le règlement européen CE n° 785/2004 fixe des seuils minimaux d’assurance RC pour tous les exploitants d’aéronefs opérant dans l’espace aérien européen. Pour les constructeurs et équipementiers, la RC produit aéronautique engage votre responsabilité sur toute la durée de vie de la pièce.

Troisièmement, la dimension internationale multiplie les juridictions concernées. Avec 82 % du CA de la filière réalisé à l’export (GIFAS 2024), vos produits ou services sont exposés aux régimes juridiques de dizaines de pays, chacun avec ses propres règles d’indemnisation.

Ces deux garanties constituent le socle de votre protection professionnelle. La responsabilité civile professionnelle vous couvre contre les erreurs et omissions pendant la réalisation des projets : un défaut de coordination, une malfaçon ou un retard peuvent engendrer des coûts considérables pour votre entreprise.  

La garantie décennale, obligatoire pour tous les acteurs du bâtiment, protège votre responsabilité sur les vices affectant la solidité ou l’habitabilité de l’ouvrage pendant dix ans après réception. Sans cette couverture, un sinistre grave pourrait mettre en péril la pérennité de votre structure. Chez Verspieren, nous réalisons une étude approfondie de votre dossier pour signaler les carences éventuelles et ne proposer que les garanties dont vous avez réellement besoin.   

Le marché de l’assurance des collectivités traverse une crise structurelle. Plusieurs facteurs expliquent cette situation.

D’abord, les résultats techniques des assureurs se sont fortement dégradés après les émeutes de juin 2023 et sous l’effet du changement climatique. Ensuite, certains acteurs historiques se sont retirés du marché, ce qui a réduit l’offre disponible et provoqué un engorgement des consultations. Enfin, les tarifs pratiqués les années précédentes étaient trop bas pour couvrir la réalité des sinistres : les compagnies corrigent désormais cette situation par des hausses de primes et des franchises plus élevées.

Nous constatons depuis plusieurs mois que même les collectivités bien gérées rencontrent des difficultés lors de leurs appels d’offres. C’est pourquoi nos équipes recommandent d’engager le travail préparatoire bien en amont du renouvellement.

Compétitions, championnats, tournois : vous investissez des mois de préparation et des budgets conséquents dans chaque événement. Une annulation – due à des conditions météo extrêmes, un retrait d’agrément, une grève ou tout autre imprévu – peut engendrer des pertes financières importantes.

L’assurance événementielle garantit le remboursement de vos frais engagés en cas d’annulation, de report ou d’interruption, qu’il s’agisse d’un événement extérieur ou intérieur. Anticiper ce risque, c’est vous donner la liberté d’organiser sereinement vos événements, sans mettre en péril l’équilibre financier de votre fédération.

Les loyers impayés représentent le premier risque financier pour les propriétaires bailleurs que vous gérez. Un impayé non couvert peut entraîner jusqu’à 18 mois de procédure judiciaire et plusieurs dizaines de milliers d’euros de pertes pour votre mandant – ce qui fragilise la relation de confiance et votre mandat de gestion.

L’assurance loyers impayés sécurise la chaîne locative à trois niveaux : elle indemnise le propriétaire dès le premier impayé, prend en charge les frais de contentieux et couvre les éventuelles dégradations locatives. Pour vous, gestionnaire, elle représente un argument commercial puissant pour capter et fidéliser des mandats.

L’assurance tous risques chantier (TRC) protège votre ouvrage en cours de construction contre les dommages matériels accidentels : incendie, dégâts des eaux, inondation, vol de matériaux, effondrement. Elle s’applique dès le démarrage des travaux jusqu’à la réception, voire au-delà si une extension de garantie est souscrite.  

Concrètement, la TRC compense trois risques que votre RC décennale ne couvre pas :  

  • Les dommages aux travaux eux-mêmes : si un incendie détruit une partie du bâtiment en construction, la TRC finance la reconstruction.  
  • Les défaillances d’entreprises sous-assurées : lorsqu’un intervenant fait faillite sans couverture suffisante, la TRC prend le relais pour éviter l’arrêt du chantier.  
  • Les aléas climatiques et naturels : tempête, grêle, gel qui endommagent les structures provisoires.  

Cette garantie s’avère particulièrement adaptée aux chantiers de grande envergure où les risques sont multiples et les montants engagés importants. Elle offre une sécurité financière complète en cas d’imprévu qui pourrait retarder ou compromettre votre projet.   

Le risque de contamination alimentaire désigne la présence involontaire d’agents pathogènes, de substances chimiques ou de corps étrangers dans vos produits. 

Selon les données Rappel Conso, trois pathogènes concentrent la majorité des alertes microbiologiques : listeria, salmonelle et E. coli. Les conséquences pour votre entreprise peuvent être sévères : 

  • Coûts directs : retrait des produits du marché, destruction des lots concernés, analyses complémentaires. Pour une contamination à grande échelle, ces frais atteignent plusieurs centaines de milliers d’euros. 
  • Pertes d’exploitation : l’arrêt de vos lignes de production pendant l’investigation génère un manque à gagner significatif. 
  • Atteinte à la réputation : les crises médiatisées — comme la crise Lactalis ou le scandale de l’oxyde d’éthylène — démontrent l’impact durable sur l’image de marque et la confiance des clients. 
  • Mise en cause juridique : en cas de préjudice pour les consommateurs, votre responsabilité civile peut être engagée. 

Une assurance flotte automobile représente une solution sur mesure pour couvrir simultanément plusieurs véhicules sous un même contrat. Cette formule s’adresse aux structures possédant au minimum 6 véhicules, qu’il s’agisse de voitures de fonction, d’utilitaires ou d’engins de chantier.

Le principe repose sur une mutualisation des garanties responsabilité civile et la possibilité d’adapter les niveaux de protection pour chaque type de véhicule. À la différence d’une assurance auto classique, ce système ne prend pas en compte le bonus-malus individuel mais évalue plutôt la sinistralité globale du groupe de véhicules.

Cette approche permet une gestion centralisée plus efficace, avec des tarifs intéressants grâce aux économies d’échelle. La couverture s’étend des dommages corporels aux événements climatiques, en passant par la protection juridique, selon les besoins spécifiques de chaque activité professionnelle

Gestia EnR est une plateforme digitale spécialisée développée par Verspieren pour centraliser la gestion des programmes d’assurance des actifs d’énergies renouvelables. Cet extranet sécurisé permet aux exploitants de sites photovoltaïques, éoliens, hydroélectriques et de stockage de piloter leurs contrats, déclarer leurs sinistres et consulter leurs garanties depuis une interface unique accessible 24h/24.

L’assurance affinitaire vous permet de proposer des garanties complémentaires à vos clients au moment de l’achat. Concrètement, lors de la vente d’un smartphone, d’un électroménager ou d’un vélo, vous offrez une extension de garantie, une protection contre le vol ou la casse, ou encore une assurance annulation lors de l’achat d’un voyage.

Ce modèle repose sur un partenariat tripartite : vous distribuez les contrats, un assureur porte le risque, et un courtier comme Verspieren conçoit les programmes et gère les flux techniques. Pour vous, c’est une source de revenus additionnels via les commissions de distribution, et permet de servir votre stratégie d’acquisition et de fidélisation marketing. Pour vos clients, c’est la sécurité d’acheter sans risque.

Nous observons depuis plusieurs années que les enseignes qui intègrent l’assurance affinitaire dans leur parcours client augmentent leur panier moyen de 8 à 12 % en moyenne. L’enjeu est de proposer des garanties simples, adaptées à chaque produit, et parfaitement intégrées au parcours d’achat – en magasin comme en ligne.

Dans le cadre du développement de projets EnR (notamment photovoltaïque, éolien, biomasse), les acteurs intervenant dans la conception, la réalisation ou l’installation des ouvrages peuvent être soumis au régime de responsabilité décennale prévu par les articles 1792 et suivants du Code civil, en leurs qualité de constructeur telle que définis à l’article 1792-1, et dans certains cas imposés par l’article L241-1 du Code des Assurances.

Cette responsabilité engage les constructeurs pendant 10 ans à compter de la réception de l’ouvrage pour les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage et le cas échéant le rendant impropre à sa destination.

Dans la filière EnR, plusieurs intervenants peuvent être concernés, notamment :

· installateurs de centrales photovoltaïques,

· entreprises de construction ou de montage, de contrôle d’éoliennes,

· bureaux d’études ou maîtres d’œuvre participant à la conception de l’ouvrage,

L’assurance responsabilité civile décennale permet de couvrir les dommages découlant de cette responsabilité. Elle constitue une garantie essentielle pour sécuriser les projets EnR, protéger les maîtres d’ouvrage et répondre aux exigences réglementaires et contractuelles propres au secteur.

Toutefois, certains ouvrages, peuvent être exclues de cette obligation d’assurance conformément à l’article L243-1-1 du Code des assurances.

Ainsi, compte tenu des spécificités techniques des installations EnR (intégration au bâti, structures de support, ancrage, interactions avec l’ouvrage existant), l’analyse des risques et l’adaptation des garanties d’assurance sont déterminantes pour accompagner le développement sécurisé de ces projets.

Nota bene : La portée de la présente analyse ne s’étend pas, selon nous, aux cas particuliers des installations éoliennes offshore et photovoltaïques flottantes, qui présentent des spécificités techniques et juridiques distinctes.

L’assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) couvre les conséquences financières des fautes, erreurs ou omissions que vous commettez dans l’exercice de vos prestations IT.

Concrètement, elle prend en charge les dommages immatériels que vous causez à vos clients : bug critique paralysant un système de production, perte de données lors d’une migration, retard de livraison entraînant un manque à gagner, indisponibilité d’un service hébergé. Elle finance votre défense juridique et les indemnités dues au client lésé.

Pour une SSII, cette garantie n’est pas légalement obligatoire — mais elle est devenue contractuellement incontournable. 85 % des entreprises intègrent des clauses de sécurité dans leurs contrats fournisseurs (CESIN 2025). Sans RC Pro, vous êtes écarté de la plupart des appels d’offres.

Notre conseil : calibrez votre plafond de garantie au montant de votre plus gros contrat. Les sinistres IT génèrent des dommages immatériels dont les montants dépassent souvent le périmètre initial de la prestation.

L’assurance risques industriels couvre l’ensemble des dommages et responsabilités liés à l’exploitation d’un site de production, d’un entrepôt ou d’une installation industrielle.

Concrètement, elle vous protège sur trois dimensions : les dommages matériels (incendie, bris de machine, événements naturels), les pertes d’exploitation consécutives à un sinistre, c’est-à-dire la compensation de votre chiffre d’affaires perdu pendant l’interruption, et la responsabilité civile envers les tiers (pollution, défaut de produit, atteinte corporelle).

Contrairement à une assurance multirisque standard, elle intègre les spécificités de votre activité : nature des process, matières stockées, équipements critiques.

La garantie financière est un engagement pris par un garant (banque, compagnie d’assurance ou organisme professionnel) de rembourser les sommes que vous détenez pour le compte de vos clients en cas de défaillance de votre part. Elle constitue une obligation légale pour tout professionnel de l’immobilier manipulant des fonds : syndics percevant les charges de copropriété, gestionnaires locatifs encaissant les loyers, agents immobiliers recevant des séquestres.

Son montant minimal est fixé à 110 000 € et peut être réduit à 30 000 € si vous n’avez pas la capacité de recevoir des fonds. En pratique, le montant requis doit couvrir le volume maximal de fonds que vous êtes susceptible de détenir à un instant donné.

Le sourcing est une démarche autorisée par le code de la commande publique. Il vous permet, en amont d’un appel d’offres, de consulter les assureurs et les intermédiaires pour recueillir leurs attentes et adapter votre cahier des charges en conséquence.

Cette pratique s’avère particulièrement utile quand un premier appel d’offres est resté sans réponse. Elle ouvre un dialogue avec les compagnies et vous aide à ajuster vos exigences aux réalités du marché. Nos équipes vous accompagnent dans cette démarche pour identifier les assureurs pertinents et structurer votre dossier de manière à susciter des réponses de qualité.

Une flotte automobile d’entreprise, aussi appelée parc automobile, représente l’ensemble des véhicules terrestres à moteur (VTM) acquis ou utilisé par une organisation pour ses activités. Selon la législation française, cela englobe une grande diversité de véhicules : voitures, camions, deux-roues, engins de chantier ou même trottinettes électriques.

La responsabilité civile professionnelle (RC Pro) couvre les conséquences financières d’une erreur, d’une omission ou d’une négligence commise dans le cadre de vos missions. Elle constitue une obligation légale : l’ordonnance du 19 septembre 1945 impose à tout expert-comptable inscrit au Tableau de l’Ordre de justifier d’un contrat en cours de validité, avec des garanties minimales de 500 000 € par sinistre et 1 000 000 € par année d’assurance.

Concrètement, cette assurance intervient lorsqu’un client subit un préjudice imputable à votre cabinet : erreur dans l’établissement des comptes annuels, retard de déclaration générant des pénalités fiscales, recommandation stratégique inadaptée. Elle prend en charge les dommages et intérêts, les frais de défense juridique et, le cas échéant, les sanctions financières liées au RGPD.

Un point de vigilance récent : le décret n° 2025-483 du 30 mai 2025 a modifié les règles d’assurance de la profession. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2025, le contrat souscrit par une structure d’exercice professionnel — cabinet, société d’expertise comptable, association de gestion et de comptabilité — doit couvrir non seulement ses propres risques, mais aussi les risques personnels des experts-comptables, des salariés de centres de gestion agréés habilités et des professionnels autorisés à exercer partiellement l’activité. Cette obligation s’applique à toutes les structures, quel que soit leur statut. En parallèle, vous devez désormais transmettre chaque année à l’Ordre une attestation d’assurance détaillée (références assureur, numéro SIREN, période couverte, liste des établissements secondaires).

Idéalement dès la phase de conception, avant l’ouverture du chantier

Un contrat groupe RC Pro, comme celui souscrit par le Conseil National de l’Ordre des Experts-Comptables auprès de MMA via Verspieren, offre une couverture mutualisée négociée au bénéfice de l’ensemble des adhérents inscrits au Tableau. Il fonctionne selon le principe du « tout sauf » : toute réclamation est garantie sauf les 23 exclusions expressément listées au contrat.

La couverture s’articule autour de quatre piliers : la RC professionnelle (faute, erreur, négligence lors d’une mission), la RC exploitation (dommages corporels ou matériels aux tiers), la RC des dirigeants de droit ou de fait, et la RC cyber en cas de dommages liés à une attaque ou à une erreur humaine. Le contrat intègre également des garanties de dommages : reconstitution de données (jusqu’à 200 000 €) et volet cyber dédié. Un comité de conciliation, assisté d’avocats civilistes et pénalistes spécialisés, examine les sinistres atypiques ou d’ampleur, une protection supplémentaire que peu de contrats individuels offrent.

L’assureur missionne un expert, déclenche la procédure d’indemnisation et, selon le contrat, préfinance les réparations. Notre extranet SIEL dédié vous permet, très facilement, de déclarer en ligne vos sinistres

Le coût varie selon la valeur des marchandises, les flux, les zones géographiques et les garanties souscrites. Une analyse précise des risques est nécessaire pour définir une couverture adaptée sans sur‑assurance.

Le choix dépend de votre rôle (chargeur, transporteur, logisticien), de la nature des marchandises et des modes de transport. Une assurance marchandises transportées couvre la valeur réelle des biens, tandis que la responsabilité civile du transporteur reste légalement plafonnée.

Le choix de votre structure d’exercice impacte directement vos besoins en assurance. En exercice individuel, vous engagez votre patrimoine personnel sur l’ensemble de vos dettes professionnelles : la RC Pro et la protection du patrimoine sont essentielles. En SCP (Société Civile Professionnelle), la responsabilité des associés reste illimitée vis-à-vis des dettes sociales après poursuite de la société. En SEL (Société d’Exercice Libéral – SELARL, SELAS), votre responsabilité financière est limitée à vos apports en capital pour les dettes de la société, mais vous demeurez personnellement responsable de vos actes professionnels.

L’ordonnance de 2023 a également encadré les SPFPL (holdings permettant de détenir des parts de SEL) et renforcé la transparence de gouvernance avec des règles strictes sur la détention du capital, fermé aux tiers non professionnels. Dans tous les cas, nous adaptons vos montants de garantie en fonction de la forme juridique, du volume d’activité et des risques spécifiques.

La TRC couvre les dommages pendant le chantier. La DO intervient après réception pour les désordres relevant de la décennale

Plusieurs garanties interviennent selon la nature du dommage subi par un tiers. 

La RC exploitation couvre les dommages causés dans le cadre de votre activité courante : un client qui glisse sur un sol mouillé, un dégât provoqué chez un voisin.  

La RC professionnelle (parfois appelée RC alimentaire en restauration) vous protège en cas de mise en cause liée à une prestation défaillante, par exemple une intoxication alimentaire consécutive à un défaut de conservation. 

Pour les établissements qui proposent de la vente à emporter ou de la livraison, la garantie « après livraison » complète le dispositif. Si vous organisez des événements ou louez des espaces, une extension spécifique couvre les dommages survenus dans ce cadre. Chez Verspieren, nous calibrons ces garanties en fonction de la taille de votre établissement, de votre activité et de votre historique de sinistralité.  

Plusieurs garanties interviennent selon la nature du dommage subi par un tiers. 

La RC exploitation couvre les dommages causés dans le cadre de votre activité courante : un client qui glisse sur un sol mouillé, un dégât provoqué chez un voisin.  

La RC professionnelle (parfois appelée RC alimentaire en restauration) vous protège en cas de mise en cause liée à une prestation défaillante, par exemple une intoxication alimentaire consécutive à un défaut de conservation. 

Pour les établissements qui proposent de la vente à emporter ou de la livraison, la garantie « après livraison » complète le dispositif. Si vous organisez des événements ou louez des espaces, une extension spécifique couvre les dommages survenus dans ce cadre. Chez Verspieren, nous calibrons ces garanties en fonction de la taille de votre établissement, de votre activité et de votre historique de sinistralité.

Les transporteurs doivent souscrire une responsabilité civile professionnelle et une assurance automobile adaptée à l’activité. Ces couvertures offrent une indemnisation minimale, souvent inférieure à la valeur réelle des biens transportés.

La loi Hoguet du 2 janvier 1970 impose aux professionnels de l’immobilier — agents immobiliers, administrateurs de biens, syndics de copropriété — de souscrire deux garanties pour obtenir leur carte professionnelle : une assurance de responsabilité civile professionnelle (RCP) et une garantie financière.

La RCP couvre les conséquences financières de vos erreurs, omissions ou négligences dans l’exercice de votre activité. Concrètement, elle intervient lorsqu’un tiers subit un préjudice lié à votre pratique professionnelle : erreur de superficie dans un compromis de vente, défaut de vérification de la solvabilité d’un locataire ou encore oubli d’un diagnostic obligatoire.

La garantie financière, quant à elle, protège les fonds que vous détenez pour le compte de vos clients — loyers, dépôts de garantie, charges de copropriété. Depuis la loi Alur de 2014, les agents commerciaux en immobilier doivent également souscrire leur propre RCP.

Plusieurs facteurs convergent pour renforcer l’exposition de votre établissement en matière de responsabilité civile médicale. Les dépassements d’honoraires des spécialistes ont atteint 4,3 Md€ en 2024 (PLFSS 2026), ce qui accroît les attentes des patients en matière de qualité des soins. Parallèlement, le législateur met en place un mécanisme d’intéressement ou de pénalité lié à la pertinence et à la qualité des actes, ce qui modifie votre environnement de responsabilité. Nous constatons depuis plusieurs années une augmentation des mises en cause, tant en fréquence qu’en montant moyen d’indemnisation. Notre recommandation : faites auditer régulièrement vos garanties RC par un spécialiste pour vérifier qu’elles couvrent l’évolution de vos pratiques.

Plusieurs niveaux de responsabilité civile s’appliquent à votre activité, et chacun appelle une couverture spécifique.

La responsabilité civile professionnelle (RC Pro) couvre les dommages causés à des tiers dans le cadre de vos prestations : surveillance humaine, gardiennage, intervention sur alarmes, protection physique de personnes ou encore transport de fonds. Chez Verspieren, nous avons conçu un contrat unique dont le périmètre intègre l’ensemble des métiers de la sécurité privée – y compris la sûreté aéroportuaire et la coordination SSI.

La responsabilité civile des dirigeants protège le patrimoine personnel de vos dirigeants en cas de mise en cause individuelle. Pour les installateurs (alarmes, vidéoprotection, télésurveillance), une responsabilité civile décennale couvre la part de votre activité soumise à cette garantie légale.

Notre recommandation : faites auditer l’adéquation entre vos garanties actuelles et l’étendue réelle de vos engagements contractuels. Les montants de garantie exigés par vos donneurs d’ordre évoluent, et vos contrats doivent suivre.

Votre fédération doit couvrir plusieurs niveaux de responsabilité et de protection. Les garanties essentielles s’organisent autour de trois piliers : 

  • La responsabilité civile (RC) : elle protège votre fédération, vos comités, ligues, clubs, dirigeants et licenciés contre les dommages causés à des tiers lors de la pratique sportive. 
  • L’individuelle accident (IA) : elle couvre vos licenciés en cas de blessure corporelle, quel que soit le responsable. C’est le montant que le pratiquant reçoit directement pour compenser son préjudice. 
  • L’assistance et le rapatriement : en cas d’accident lors d’un déplacement, vos licenciés bénéficient d’une prise en charge médicale et logistique, en France comme à l’étranger. 

D’autres garanties complètent ce socle selon vos besoins : assurance événementielle, protection juridique, volet agression, ou encore couverture des équipements sportifs. Chez Verspieren, nous construisons votre programme en fonction de la discipline pratiquée et du profil de vos licenciés. 

L’assurance spatiale couvre des risques uniques liés à chaque phase d’une mission : fabrication et assemblage au sol, lancement, mise en orbite, exploitation en vol, et désorbitation. Chaque étape présente un profil de risque différent et des montants d’engagement élevés.

Le marché spatial français représente 4,76 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024 (GIFAS), réparti entre civil et militaire. Avec la multiplication des start-ups du NewSpace et le développement des constellations de nanosatellites, des risques nouveaux apparaissent et nécessitent des solutions innovantes.

Verspieren intervient depuis 2013 sur ce marché et a obtenu la confiance de l’ESA, du CNES et d’Arianespace. Nous assurons notamment la responsabilité civile professionnelle de l’ESA, la couverture du pas de tir d’Ariane 6 à Kourou et la protection des 7 000 collaborateurs d’ArianeGroup. Nos experts structurent des offres adaptées aux nanosatellites comme aux programmes de lancement majeurs.

Le secteur aéronautique mobilise une chaîne de valeur étendue, et chaque maillon présente des profils de risques spécifiques. Sont directement concernés : les constructeurs et équipementiers (Airbus, Safran, Thales, Dassault et leurs sous-traitants), les compagnies aériennes et opérateurs d’hélicoptères, les sociétés de maintenance aéronautique (ateliers MRO), les gestionnaires d’aéroports et d’héliports, les affréteurs et avitailleurs, ainsi que les aéroclubs et écoles de pilotage. 

Au-delà de l’aviation, le secteur spatial complète cette filière : opérateurs de lancement, fabricants de satellites, start-ups du NewSpace et agences comme le CNES ou l’ESA font face à des enjeux assurantiels tout aussi complexes.  

La filière française représente 517 entreprises fédérées par le GIFAS et 222 000 salariés (GIFAS 2024) : autant de structures qui nécessitent des couvertures adaptées à leur activité. 

La protection sociale constitue à la fois une obligation réglementaire et un levier stratégique. Un accord conclu en juillet 2023 entre l’État et les organisations syndicales prévoit l’adhésion obligatoire des agents aux contrats santé et prévoyance souscrits par leur collectivité. Sa transposition législative reste en cours.

Au-delà de la conformité, proposer une couverture sociale adaptée vous aide à recruter et fidéliser vos équipes dans un contexte de tensions sur l’emploi public. La fonction publique territoriale compte 1,99 million d’agents dont 37 % ont 50 ans ou plus (DGAFP 2023) : les départs en retraite s’accélèrent et la concurrence pour attirer les talents s’intensifie. Collecteam, filiale de Verspieren spécialisée dans la protection sociale des collectivités, accompagne plus de 1 000 d’entre elles dans la mise en œuvre de ces contrats.

Malgré leur production d’énergie décarbonée, les énergies renouvelables présentent des contraintes opérationnelles majeures : intermittence liée aux conditions météorologiques, coûts d’investissement initiaux élevés, complexité de maintenance des équipements et impacts environnementaux lors de leur cycle de vie. Ces limitations nécessitent une approche assurantielle adaptée pour sécuriser les investissements dans cette transition énergétique.

Votre établissement fait face à une combinaison de risques spécifiques qui dépassent largement le cadre de l’assurance classique. La responsabilité civile médicale constitue le premier enjeu : chaque acte de soin engage la responsabilité de l’établissement et de ses praticiens, avec des indemnisations qui atteignent régulièrement plusieurs centaines de milliers d’euros. Vous êtes également exposé aux risques de dommages aux biens (incendie, dégâts des eaux sur des plateaux techniques coûteux), aux cyberattaques ciblant les données patients, et aux risques liés à la protection de votre personnel (accidents du travail, maladies professionnelles, épuisement des soignants).

En tant que commerçant, vous êtes exposé à des risques variés qui touchent aussi bien vos biens que vos personnes et votre responsabilité. Les principaux sont les suivants : 

  • Dommages aux biens : incendie, dégât des eaux, bris de glace, mais aussi vandalisme et catastrophes naturelles qui peuvent endommager votre local, votre stock ou vos équipements. 
  • Vol et malveillance : cambriolages, vols à l’étalage et démarque inconnue génèrent 3,5 à 5 Md€ de pertes annuelles pour le commerce français (GfK 2024). 
  • Responsabilité civile : un client qui chute dans votre magasin, un produit défectueux, une erreur de conseil — votre responsabilité peut être engagée à tout moment. 
  • Risques cyber : vol de données clients, fraude aux moyens de paiement, ransomware. 45 % des enseignes de distribution mondiales ont subi une attaque en 2023 (Sophos 2024). 
  • Risques liés au personnel : accidents du travail lors des manutentions, troubles musculo-squelettiques, absentéisme. 

En tant qu’industriel agroalimentaire, vous faites face à plusieurs types de dangers majeurs : 

  • Contamination alimentaire : listeria, salmonelle, E. coli ou corps étrangers (verre, métal, plastique) peuvent déclencher des rappels de produits coûteux. En 2024, 2 151 alertes ont été signalées en France, dont 57 % liées à la microbiologie (Rappel Conso 2024). 
  • Contaminants chimiques : pesticides, mycotoxines et désormais PFAS font l’objet d’une surveillance renforcée par les autorités. Les risques juridiques liés à ces substances s’intensifient. 
  • Événements naturels : grêle, inondations ou sécheresse peuvent endommager vos installations, détruire vos stocks et perturber vos approvisionnements. 
  • Atteinte à l’environnement : rejets accidentels ou pollution des sols engagent votre responsabilité civile environnementale (RCAE). 
  • Responsabilité civile : tout dommage causé à un tiers dans le cadre de votre activité — client, fournisseur, consommateur — peut être mis à votre charge. 

Notre expérience montre que la combinaison prévention et assurance constitue la meilleure protection contre ces risques. 

En tant qu’acteur du secteur des énergies renouvelables, vous faites face à plusieurs catégories de risques qui varient selon votre filière d’activité.

Les risques climatiques constituent votre première exposition. Les installations photovoltaïques subissent des dommages lors des épisodes de grêle, qui se multiplient avec le changement climatique. Les centrales hydroélectriques sont vulnérables aux crues soudaines et aux mouvements de terrain en montagne. Les parcs éoliens, quant à eux, peuvent être affectés par des vents violents ou des tempêtes.

Les risques technologiques pèsent également sur votre activité. Les défauts de conception ou de fabrication des équipements peuvent entraîner des pannes coûteuses. Les installations photovoltaïques en toiture présentent des risques d’incendie, tandis que les unités de méthanisation font face à une sinistralité importante liée à la complexité de leurs processus.

Les risques de responsabilité vous concernent particulièrement si vous intervenez en tant que constructeur, dans son acceptation large. Vous engagez alors potentiellement votre responsabilité au titre de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du Code civil). De même, vos interventions de maintenance peuvent générer des responsabilités qu’il convient de bien circonscrire contractuellement.

Enfin, les risques cyber et environnementaux gagnent en importance. Vos installations connectées peuvent être la cible de cyberattaques, tandis que vos activités doivent se conformer à des réglementations environnementales de plus en plus strictes.

En tant que prestataire IT, votre exposition se concentre sur trois niveaux.

Votre responsabilité professionnelle. Un bug critique, un retard de livraison ou une migration ratée peut engendrer des pertes financières considérables pour votre client et engager directement votre responsabilité contractuelle.

Votre rôle de tiers dans la chaîne de sécurité. 34 % des entreprises ont déjà subi un incident dû à un défaut de sécurité chez un prestataire (CESIN 2025). Une faille dans vos systèmes peut se propager aux infrastructures de dizaines de clients, avec un effet cascade difficile à circonscrire.

Vos obligations de conformité. NIS2, DORA, Cyber Resilience Act : le cadre réglementaire se renforce. 85 % de vos clients intègrent désormais des clauses de sécurité dans leurs contrats (CESIN 2025). Votre capacité à y répondre conditionne directement votre compétitivité commerciale.

En tant qu’acteur de la filière aéronautique, vous faites face à plusieurs catégories de risques :

Responsabilité civile : les dommages causés aux tiers (passagers, riverains, biens au sol) peuvent atteindre des montants considérables, particulièrement en aéronautique où un incident unique peut engendrer des réclamations de plusieurs centaines de millions d’euros.

Dommages aux aéronefs : collision, perte, incendie ou détérioration d’un appareil dont la valeur unitaire s’élève fréquemment à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Risques industriels et produits : un défaut de pièce ou d’équipement peut entraîner des rappels massifs, des immobilisations de flotte et des mises en cause de votre responsabilité du fait des produits.

Risques liés au personnel : perte de licence médicale des pilotes, accidents du travail en environnement industriel, protection des collaborateurs en mission.

Risques cyber : les systèmes de navigation, de contrôle aérien et de production sont des cibles privilégiées des cyberattaques.

Notre expérience montre que la combinaison de ces risques exige une approche globale, et non une juxtaposition de garanties isolées.

Votre activité vous expose à plusieurs catégories de risques spécifiques.   

Les risques chantier englobent les dommages matériels pendant la phase de construction : incendies, effondrements, vols de matériel ou intempéries qui retardent les travaux.   

Les risques liés à la main-d’œuvre concernent les accidents du travail, particulièrement fréquents dans le BTP avec une pénurie de personnel qualifié qui aggrave les défauts de réalisation.  

Vous faites également face aux risques financiers : retards de paiement, défaillances de sous-traitants ou de maîtres d’ouvrage qui impactent votre trésorerie.   

Enfin, les risques de responsabilité civile vous engagent sur les dommages causés à des tiers pendant et après les travaux, avec notamment la garantie décennale qui couvre la solidité de l’ouvrage pendant dix ans.   

En tant que gestionnaire de flotte, vous faites face à plusieurs types de risques majeurs : 

  • La sinistralité de fréquence : environ 50 % des sinistres sont causés par de simples manœuvres (stationnement, virages serrés). Ce qui vous coûte cher en réparations répétées. 
  • Les risques financiers : l’inflation des tarifs de réparation (+30 % en 5 ans, source : SRA) et l’augmentation du coût de revient kilométrique (+20 % en 5 ans) alourdissent votre budget. 
  • Les risques technologiques : le passage à l’électrique introduit des dangers spécifiques comme l’inflammation des batteries au lithium. Vous devez adapter vos procédures de stockage et de maintenance. 
  • Les risques climatiques : les épisodes de grêle représentent une menace majeure pour vos véhicules stationnés en extérieur. 
  • La responsabilité civile : vous engagez votre responsabilité lorsque vous mettez à disposition de nouvelles formes de mobilité comme l’autopartage ou le covoiturage. 

Votre activité vous expose à des risques variés, à la fois matériels, humains et financiers. 

En tant que professionnel du secteur, vous faites face à plusieurs catégories d’exposition : 

  • Risques matériels : incendie en cuisine, dégât des eaux, bris de matériel professionnel, vol ou vandalisme. Pour les campings, s’ajoutent les risques climatiques : un établissement sur quatre est situé en zone exposée aux inondations ou feux de forêt (FNHPA 2025). 
  • Risques humains : accidents du travail (brûlures, chutes, coupures), troubles musculo-squelettiques liés à la pénibilité, absentéisme — le taux atteint 5,38 % dans le secteur avec 41 % d’arrêts de moins de 3 jours (Verspieren 2024). 
  • Risques de responsabilité : intoxication alimentaire, non-conformité aux normes d’hygiène HACCP, atteinte à un client ou un fournisseur sur votre site. 
  • Risques financiers : perte d’exploitation après un sinistre, défaillance d’un fournisseur, cyberattaque sur vos systèmes de réservation ou de paiement.

Notre approche consiste à cartographier l’ensemble de ces expositions pour bâtir un programme de prévoyance couvrant vos vulnérabilités réelles, sans lacune ni doublon.

En tant que professionnel du droit, vous faites face à plusieurs catégories de risques. Les risques liés à la responsabilité civile professionnelle concernent les erreurs, omissions ou fautes commises dans l’exercice de vos missions : défaut de conseil, vice de rédaction d’un acte, dépassement de délai de prescription, erreur de signification. Les risques d’exploitation couvrent les dommages corporels ou matériels causés à des tiers dans vos locaux ou lors d’une manifestation organisée en dehors de votre cabinet. Les risques cyber constituent une menace croissante : l’ANSSI souligne que la surface d’attaque des cabinets ne cesse de s’étendre, avec des conséquences potentiellement graves sur le secret professionnel et la continuité d’activité. Enfin, les risques de dirigeant engagent votre responsabilité personnelle en cas de faute dans la gestion, la direction ou l’administration de votre structure, que vous exerciez en SEL, en SCP ou à titre individuel.

Les entreprises du luxe font face à des risques que la valeur et la notoriété de vos produits amplifient considérablement.

Le vol constitue une menace permanente, aussi bien dans vos points de vente et entrepôts que lors du transport de marchandises. En 2023, la maison Balmain s’est vu dérober plus de 50 pièces de collection lors de l’attaque d’un camion de fret, à quelques jours de la Paris Fashion Week — un exemple qui illustre la vulnérabilité des chaînes logistiques du secteur.

La contrefaçon représente un second risque majeur : elle érode votre image de marque et génère près de 7 Md€ de pertes annuelles pour les entreprises françaises (EUIPO 2022).

Votre chaîne de production présente également une fragilité spécifique. Certaines maisons dépendent d’un seul fournisseur pour un savoir-faire donné. Un sinistre chez ce sous-traitant peut paralyser l’ensemble de votre production.

Enfin, votre présence internationale et la nature de votre clientèle vous exposent aux cyberattaques ciblées, aux risques géopolitiques et aux catastrophes naturelles dans les zones où vous êtes implantés.

Votre métier vous expose à des risques spécifiques à votre secteur. Sur le plan opérationnel, vos agents interviennent dans des environnements à risque — sites sensibles, événements de grande envergure, interventions nocturnes — où les accidents corporels et les agressions restent fréquents : 11 % de vos salariés déclarent avoir subi des agressions verbales, 2 % des agressions physiques (Rapport de branche 2023).

Votre responsabilité contractuelle constitue un autre axe majeur. Obligation de moyens, obligation de résultat, devoir de conseil : chaque manquement peut engager votre responsabilité civile professionnelle vis-à-vis de vos clients. Un vol survenu sur un site que vous surveillez, une défaillance de votre dispositif de télésurveillance ou un contrôle d’accès mal paramétré suffisent à déclencher une mise en cause.

Le volet numérique complète ce panorama. La convergence entre sécurité physique et cybersécurité expose vos systèmes à des risques de piratage ou de fuite de données, avec des conséquences directes sur votre activité et celle de vos clients.

Les installations d’énergies renouvelables font face à des risques spécifiques : sinistralité climatique croissante (tempêtes, grêle sur photovoltaïque), incendies d’origine technique, cyber-menaces sur les systèmes de contrôle, et défaillances d’équipements complexes. La coassurance généralisée et la hausse des franchises reflètent cette exposition accrue que Verspieren maîtrise grâce à son expertise sectorielle et ses outils de gestion des risques dédiés.

En tant que dirigeant ou responsable industriel, vous faites face à plusieurs familles de risques : 

  • Risques matériels et techniques : incendie, explosion, bris de machine, défaillance d’équipement. Ils constituent la première cause de sinistres sur les sites de production. 
  • Risques environnementaux : pollution accidentelle, contamination des sols, émissions de PFAS. Les assureurs portent une attention croissante à ces polluants dans les contrats de responsabilité civile (Analyse Verspieren des renouvellements 2025). 
  • Risques cyber : vos systèmes de pilotage industriel (automates, SCADA) sont de plus en plus ciblés. Une attaque peut paralyser l’intégralité de votre chaîne de production. 
  • Risques climatiques : avec 80 Md€ de sinistres naturels au premier semestre 2025, les événements extrêmes impactent directement vos installations. 
  • Risques liés à la responsabilité produits : la nouvelle directive européenne étend vos obligations, en particulier pour les produits intégrant des composants numériques. 

Les garanties affinitaires s’adaptent à votre catalogue. Dans la plupart des cas, elles couvrent trois familles de risques.

D’abord, les dommages accidentels : casse, oxydation, surtension électrique sur l’électronique et l’électroménager. Un client qui achète un ordinateur portable peut souscrire une protection contre la chute ou le renversement de liquide. Des sinistres fréquents que la garantie constructeur n’inclut pas.

Ensuite, le vol et la perte : particulièrement pertinent pour les articles nomades comme les smartphones, les vélos, les appareils photo ou les montres connectées. Nos programmes couvrent le vol avec ou sans effraction, selon le niveau de garantie choisi.

Enfin, les extensions de garantie : prolongation de la garantie constructeur au-delà de 2 ans, prise en charge des pannes après la période légale. Cela rassure vos clients sur la durabilité du produit et facilite leur décision d’achat. Ce type de garantie peut se proposer en mono produit, ou pour l’ensemble des biens du foyer sous forme d’abonnement.

Les risques auxquels vous êtes exposé dépassent largement le périmètre comptable. Ils se répartissent en quatre grandes familles.

La responsabilité professionnelle constitue votre exposition première : erreur de saisie faussant un bilan, retard dans une déclaration fiscale entraînant des pénalités pour votre client, ou conseil inadapté en matière de régime fiscal. Les tribunaux élargissent régulièrement le devoir de diligence, et une faute par omission – ne pas alerter sur un risque identifiable – suffit désormais à engager votre responsabilité.

Les cybermenaces représentent un risque en forte progression. Votre cabinet concentre des données fiscales et patrimoniales sensibles. L’ANSSI a traité 4 386 événements de sécurité en 2024, soit +15 % en un an (ANSSI 2025), et les activités financières figurent parmi les trois secteurs les plus ciblés (baromètre CESIN 2024). Une fuite de données engage directement votre responsabilité au regard du RGPD.

S’y ajoutent les risques sociaux — contentieux prud’homaux, absentéisme en période fiscale, difficultés de recrutement — et les risques opérationnels liés à la perte de locaux, à une panne informatique critique ou à un sinistre matériel qui paralyse votre activité.

Oui, à condition que votre contrat intègre une garantie assistance et rapatriement à l’international. Cette couverture prend en charge les frais médicaux sur place, l’organisation du rapatriement sanitaire et, selon les options, la prolongation de séjour ou l’immobilisation sur place.

Pour une fédération dont les licenciés participent régulièrement à des compétitions internationales, cette garantie est essentielle. En 2024, notre plateforme sinistres a traité 19 dossiers d’assistance à l’étranger pour une seule fédération, représentant plus de 84 000 € de charges — dont 75 000 € en rapatriements médicaux.

Vérifiez que les plafonds de votre contrat correspondent au niveau de risque de votre discipline et aux destinations de vos athlètes.